
Nymphéa a lancé la contrainte : oublier le A le temps d'un écrit...
Voici ce qui, de chez moi, en est sorti :
Sans
...
Pointu comme un tipi,
Et point de point,
Il eut pu être rond comme un igloo...
Pointu comme un tipi,
Celui-ci m'est interdit.
Rien ne sert d'insister,
Je ne puis le prononcer !
Pointu comme un tipi,
Je peux toujours tenter,
Une pluie de mots tombée,
Où il ne m'eut point servi...
Pointu comme un tipi,
Difficile de ne l'utiliser.
L'oublier pour un temps,
Est-ce si compliqué ?
C'est rigolo,
De le mettre en dépôt.
Et difficile de l'isoler,
Et difficile de le supprimer...
Point de petits tipis pointus,
Pour ce petit texte.
Seulement plein de points,
Et d'igloos sur le dos...
Et si ce petit texte,
vous semble infructueux,
vous pous pouvez bien me le dire,
Je ne puis point m'en vexer...
Une fois tout ceci dit,
Et si modestement écrit,
Bien fort, je vous remercie,
D'un peu de votre indulgence...

Par contre, fort dommage, je viens de me rendre compte avoir omis de respecter le plus important de la consigne : parler de l'oeuvre proposée, la peinture de Dali... Tant pis, comme ça cela sera
encore plus surréaliste !!!
publié dans :
L'école des rimaillages
par Sogo
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La consigne de Nymphéa, aujourd'hui, si j'ai tout bien compris : sans E de préférence, en s'inspirant du merveilleux tableau de Marc Chagall !
UN COURTISAN CORROMPU
Ainsi qu'un vautour agrippant son butin,
Il l'attrappa par la main...
Il l'attira sur son flanc,
Lui avouant d'un ton languissant,
Dans un clapotis murmurant,
L'infini brouhaha d'un amour,
Ainsi qu'un chagrin fort lourd...
La squaw minauda,
Sans pour autant partir,
Alors il lui annonça,
vouloir toujours assouvir,
Au son d'un sanglot long,
Son amour si profond...
Pour si charmant minois,
À l'air aussi glamour,
Toujours fou d'amour,
Il avait fait son choix...
Ainsi sur un ton larmoyant,
Il lui promit un gros diamant...
Mais la squaw annonçant,
Son amour pour un amant,
Sans sanglots, ni sans diamants,
Tout au plus admirant,
Son habit d'amidon,
Cousu d'un long fil blanc,
Implora son pardon...
Puis tambour battant,
Tournant alors son talon,
Jusqu'au bouc alangui,
Dans un coin tapi,
Partit sans un bruit...
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L'école des rimaillages
par Sogo
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our parfaire mes
connaissance, j'ai décidé qu'il était grand temps pour moi, de retourner à l'école !
J'ai bien réfléchi, j'ai bien regardé, j'ai longtemps cherché... Et puis j'ai choisi !Alors voilà, après avoir rendu ma première copie, puis ma seconde copie (loin d'être parfaites), je me suis inscrite... À l'école des rimaillages (c'est une antenne de l'école du"ver lisant") ! J'espère y faire beaucoup de progrès : de la syntaxe à la grammaire, sans parler
de l'orthographe !
La mekresse elle a l'air sympa, même si des fois elle à l'air un peu sévère !
Et puis aussi, comme j'ai décidé d'essayer d'être une élève ordonnée (à défaut d'être disciplinée), vous trouverez désormais toutes mes copies rangées dans mon cahier dûment
appelé : "l'école
des rimaillages"
Dis, mekresse si ze me suis trompée tu me le dis et ze corizerai ma copie !
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L'école des rimaillages
par Sogo
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Comme je vous l'ai déjà espliqué, j'ai décidé de rekourner à l'école (Clic) !
Aujourd'hui, je
dois rendre une copie (Clic), j'ai drôlement la krouille, j'espère que j'aurai une bonne noke, mais j'ai pas krop eu le kemps de réviser mes leçons
: sans X, je crois qu'elle avait dit, la mekresse ?
Alors elle nous a donné une phoko et nous avait demandé d'écrire une rédackion : c'est dur !
(Clic) sur la photo, cela vous emmènera directement chez le photographe...

J'Y CROIS...
D'un pas incertain,
Elle avance vers ses lendemains.
Ignorant ce qui l'attend,
Elle marche prudemment.
Si facile de basculer,
Si petit dans ce grand monde...
Si facile de renoncer,
Si fragile sur cette terre ronde...
Sur ces pavés de ciment,
Elle avance doucement...
Cruciforme silhouette,
À l'allure si fluette,
Tel un funanbule,
Elle déambule,
Sur le fil de sa vie,
Ouverte à l'infini...
Elle ne dit rien,
Simplement d'un pas incertain,
Elle va au devant de demain...
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L'école des rimaillages
par Sogo
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Nouvelle copie pour l'école des rimaillages... Eh ben celle là, pas évidente à rédiger ! Je suis, d'ailleurs, loin d'en être
satisfaite, mais ne disposant pas de temps supplémentaire, je me décide à vous la livrer ainsi... Et tanpis !!!
Sarkostique SanSonnet
Si en moi vous ne témoignez aucune foi,
Pour sûr, très vite et très fort il vous en cuira.
Désormais c'est moi, le seul et unique roi,
Mon grand refrain, c'est "moi pour tous et tous pour moi".
Votre âme sera mienne et ma pensée la vôtre,
Vous me devrez donc aveugle fidélité,
Désormais ce sera moi, votre unique voix,
Cela sera ma loi et votre unique droit.
C'est à vous de servir mon immense désir
De tout dominer, de régenter, de régir,
Et sans réagir, vous vous devez d'obéir.
Quels que soient vos griefs, c'est moi votre seul chef.
Vous étiez prévenus, pour vous c'est moi qui pense.
Comprenez simples pions, c'est MOI qui suis la France...

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L'école des rimaillages
par Sogo
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Voici le devoir que Nymphéa (clic) nous a donné à faire pour cette
semaine (clic) :
" Chers petits,
Je vous propose cette photo..à vous de faire !
Une contrainte : employer "rose" (phonétiquement s'entend ) le plus possible..rimes libres et vers octosyllabes SVP ! "
MAUX ROSES
Hier à l'aube de ma vie,
Aujourd'hui, c'est le crépuscule...
Tristesse ou vieux papiers épars,
Et j'ai la mémoire qui s'étiole...
La sinistrose est dans le pré,
Jour de guinguette terminé.
Moi qui, hier encore, dansais,
Mes jambes m'ont abandonnées...
La vie poursuit son cours morose,
Me dictant cette petite prose,
Chargée de maux et de névroses,
De souvenirs qui se nécrosent...
Et une fois la fête finie,
Je ne vois plus la vie en rose.
Non, autour de moi tout est gris,
En demi teintes et demi tons.
Mon univers s'est assombri,
Couleur de douleur et d'arthrose.
Être optimiste, qu'il me dit,
C'est difficile par ces vieux temps...

publié dans :
L'école des rimaillages
par Sogo
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Aujourd'hui vendredi, il est grand temps de rendre ma copie à mekresse Nymphéa de l'école du vers lisant (clic). Vous trouverez ici, le devoir qu'elle nous a donné : là
(clic).
PASSAGE CLOUTÉ
Prisonnière de ces barreaux sans matière,
Amère au fond de moi, je suis mon ombre à petits pas.
Saluant cette éclaircie, je pars vers la lumière,
Sans regarder derrière moi, les ruines qui restent là.
Agonisant désarroi, je te laisse sans regrets,
Gage de ma mémoire et souvenirs imparfaits.
Envolées nimbées d'espoirs, pour parvenir à ce là-bas...
Cage de mon propre moi, j'avance dans la pénombre.
Libertés inassouvies des jours atones et sombres.
Opulence des sentiments qui parfois trop se taisent...
Ubuesques sarabandes de pensées qui me pèsent,
Témoins d'un coeur amputé, d'avoir trop été traqué.
Écorchée au plus profond, j'avance vers cette clarté...

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L'école des rimaillages
par Sogo
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Bon ! Ben voilà ! Je rends ma copie à Mekresse Nymphéa, mais avec du retard... Hors jeu ? Tant pis, mieux vaut tard que jamais !
Ceci dit, c'est plutôt rigolo, parce que cette photo m'avait déjà inspiré un rimaillage ICI, mais comme il comportait plein de PPP, je ne
répondais pas à la consigne du jour...
Sans paix
De l'autre côté du miroir,
J'aimerais tant aller voir,
Si l'image qu'il me renvoie,
Reste celle que j'ai de moi...
Là-bas, dans l'immensité nébuleuse,
De cet insondable inconnu,
Quelques fois triste mais aussi joyeuse,
Je me sens si souvent mise à nu...
Toujours en quête de rêves nouveaux,
j'attends devant ce visage étranger,
de découvrir ce qu'il cache de faux,
De cet être désarticulé...
Hé, hé ! Je viens d'apprendre que je ne suis même pas hors jeu ! Nymphéa vient d'annoncer que pour une fois, elle jouait les
prolongations... Tant mieux, je ne serai même pas punie pour manque de copie !!!
publié dans :
L'école des rimaillages
par Sogo
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... Et les vôtres !